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Comment les nazis ont-ils rêvé leur victoire et le « Reich de mille ans » ? Entre 1939 et 1944, l’utopie impériale nazie connut des débuts de réalisation dans les espaces conquis à l’Est, brutalement vidés de leurs habitants, déplacés, réduits en esclavage et, pour les Juifs, assassinés. Elle eut ses ingénieurs, ses agences et ses pionniers (pas moins de 27 000 jeunes Allemands). Elle suscita de la ferveur et de l’adhésion. Dans le Reich de mille ans aux frontières élargies par la conquête, une communauté racialement pure vivrait bientôt une existence réconciliée de prospérité sereine. Christian Ingrao examine pour la première fois, dans leur cohérence et dans leurs tensions, le travail des différentes institutions, le parcours des hommes et des femmes qui y ont pris part, l’ampleur des planifications successivement dessinées. Il poursuit une anthropologie sociale de l’émotion nazie et dévoile, à côté de la haine et de l’angoisse, la part de la joie et de l’attente, deux faces d’une même réalité. L’espérance nazie fut le cauchemar des populations. C’est ce que révèle crûment l’étude des violences déchaînées à l’échelle de la région de Zamosc, aux confins de la Pologne et de l’Ukraine. Un grand livre, qui porte sur l’un des aspects les plus méconnus du nazisme. Chargé de recherche au CNRS, ancien directeur de l’Institut d’Histoire du Temps Présent (2008-2013), il est l’auteur de Les Chasseurs noirs : la brigade Dirlewanger (Perrin, 2006) et Croire et détruire : les intellectuels dans la machine de guerre SS (Fayard, 2010). Il est l’un des meilleurs spécialistes français du nazisme.