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Depuis 1998, Arnaud Théval (né à Nantes en 1971) élabore des modes d’enregistrement et de diffusion d’images, fixes et en mouvement, à partir de la relation entre individu et communauté. L’ensemble des pièces qui compose son travail revêt un caractère expérimental dont l’enjeu peut être mis en regard des multiples recherches sur la tension individu / corps social proposées par les champs aussi divers que la sociologie, l’ethnologie, la psychanalyse et la philosophie politique. La plupart des images produites dans le cadre de ses projets sont conçues pour apparaître dans l’espace public où elles ont été élaborées. Des installations spécifiques permettent de les présenter dans l’espace du musée. Il travaille plus spécifiquement depuis les années 2000 sur l’univers carcéral, qui ont déjà fait l’objet de publications : La Prison et l’Idiot (2017), Le Tigre et le Papillon (2019) qui appréhendait la prison à travers l’expérience de ceux qui l’organisent (les gardiens).
À travers une correspondance s’étant déroulée pendant la période de la pandémie, Caroline Caccavale et Arnaud Théval interrogent les notions d’enfermement et de confinement, et correspondent sur la superposition théorique entre la prison et la cité : « La prison s’est échappée ! Voilà une drôle d’idée qui se propage comme une traînée de poudre entre les murs de la cité. Quoi, la prison ou ses principes ? Tu veux dire que les principes de la prison n’y sont pas conscrits ? »