Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
En écrivant à la suite de l'évangile ses Actes d'apôtres", Luc a signé la première histoire du christianisme. Nul après lui ne répétera ce geste. Luc est ainsi l'auteur du Nouveau Testament à l'oeuvre imposante de cinquante-deux chapitres. Premier historien du christianisme, Luc fut-il un bon historien ? La recherche moderne a accumulé sur lui des griefs : son oeuvre serait partielle et surtout partiale, imprécise, anti-juive, avec un portrait complètement déformé de Paul. Daniel Marguerat s'insurge contre ce procès injustement intenté à l'auteur des Actes. Avant de condamner Luc pour falsification de l'histoire chrétienne, il s'agit de l'interroger sur ses motivations théologiques et sur ses procédés d'écriture. Comment écrit-on l'histoire dans l'antiquité gréco-romaine ? À quel besoin indentitaire du christianisme répond l'oeuvre de Luc ? Pourquoi Paul est-il devenu ici le héros principal de la chrétienté naissante ? L'étude de Daniel Marguerat utilise pour explorer ces questions les outils nouveaux de l'analyse narrative. Le projet historiographique de Luc est sondé là où il se livre, c'est-à-dire dans la construction du récit. On reconstitue progressivement le travail opéré par l'auteur sur la signification des événements qu'il rapporte, et la façon dont il entend se faire comprendre de ses lecteurs et lectrices. Une solide connaissance des historiens du premier siècle (juifs et romains) fait détecter l'originalité des Actes sur des thèmes aussi cruciaux que l'identité du christianisme entre Jérusalem et Rome, l'image de Dieu, magie et guérisons, le conflit entre juifs et chrétiens, le drame d'Ananias et Saphira, l'énigme de la fin de Paul."