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"Michel Ohl, dès l'adolescence, fréquente Rigaut, Cravan, Artaud et autres Crevel, trouvant chez ces magnifiques "suicidés de la société" l'estampille de son propre désespoir. De Rigaut, surtout, on sent l'influence dans Sonica mon lapin, son premier livre, recueil de micro-récits pataphysiques ponctués d'aphorismes narquois. Certes, des motifs émergent, qui pourraient servir de fil d'Ariane dans cet univers labyrinthique - le ricanement de la mort, les souvenirs d'enfance et leurs ambiguïtés, la prolifération à la fois hilarante et inquiétante du langage, le jeu sans fin des références -, mais voici qu'une moulinette ubuesque malaxe tout ceci, et le recrache au visage du lecteur ! La poule pond, le dernier recueil de Michel Ohl, peut à bon droit passer pour un viatique, un Baedeker pour le pays d'Ohl. Les figures habituelles y sont, non pas simplifiées, mais épurées par une exigence de clarté particulière, comme si l'auteur avait voulu préparer le travail du lecteur, l'aider à extraire la pépite de la gangue - après tout, "La poule pond", dans sa grandiose et parfaite simplicité, n'est-elle pas "la plus belle phrase de France" ? Les similitudes entre Sonica mon lapin et La poule pond restent cependant significatives : au "rira seul qui rira le dernier" du jeune "antipoète" répond "le rire exquis, le crâne rire ininterrompu" du sexagénaire qui sent peut-être venir la mort. En écrivant La poule pond, Michel Ohl se tient "au bord du rire et de la mort mêlés dans l'onde noire comme le tapioca et les crêtes de coq dans le consommé impérial."" (Extrait de la préface de Jean-Pierre Ohl.)