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Dans une société marquée par une situation sécuritaire sous tension, dans un monde où se redéfinissent les échelles et les frontières de l’espace public, mais également dans une période où la maîtrise des dépenses publiques représente une priorité centrale des politiques menées, les débats sur les questions policières connaissent ces dernières années une rare vigueur dans le pays.
Ce quatrième numéro de la collection des Cahiers du GEPS reprend diverses contributions en vue d'amener à (re)penser la police locale au travers d'une approche historique, géographique et sociale. Ancrer le discours dans la longue durée, mais aussi replacer les spécificités de la « police locale » au sein d’un ensemble policier plus large sont des démarches indispensables pour rappeler tant le caractère évolutif que la diversité de l’objet policier et des pratiques qu’il recouvre. Cela permet ensuite de porter un regard critique, éclairé, distancié sur le diptyque bilan/perspective de l’organisation policière issue de l’accord de 1998 souvent mis en avant ces dernières années par la littérature professionnelle. Enfin, la démarche permet aussi une distanciation par rapport aux discours actuels des acteurs ou décideurs de l’exercice des fonctions de police.