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En France, le maintien de l’ordre connaît depuis les années 2010 une série de crises sans précédent. Loi Travail, Gilets jaunes, finale de la Ligue des champions, réforme des retraites… À chacune de ces manifestations, nos forces de l’ordre se sont illustrées par leur rare brutalité : matraquages, nasses, policiers moto-portés, et mutilations, ou même parfois décès, par les tirs de grenades et de LBD. Autant de pratiques que les uns jugent démesurées, attentatoires aux droits fondamentaux, et les autres inévitables pour faire face aux « casseurs ». Mais à quelle conception du maintien de l’ordre renvoient-elles ? Y a-t-il une spécificité de notre histoire française ? Même dans les situations les plus tendues, n’y a-t-il pas d’autres approches ? Et comment fait-on dans les autres démocraties ? La police contre la rue revisite l’histoire de la gestion des foules et de ses conceptions depuis les années 1960, en France mais aussi en Allemagne et en Grande-Bretagne. Et il le fait en confrontant les points de vue. Chez nos voisins, l’idée de « désescalade » porte à rechercher des solutions d’apaisement. La France, persuadée de l’excellence de sa doctrine, saura-t-elle sortir d’une mécanique de l’affrontement et de la violence ? Et ainsi retrouver un lien, en particulier entre la jeunesse et la police ?