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« La poésie de la terre ne meurt jamais » est un vers extrait d’un poème de John Keats, Voici deux cents ans exactement que le poète anglais nous a quittés, et ce vers résonne encore, quand notre planète semble menacée. La première partie de ce livre est consacrée à sa correspondance avec sa famille, ses amis et sa fiancée, Fanny Brawne. Ses lettres révèlent celles d’un grand poète, fragile mais déterminé. La seconde partie rassemble un florilège de poèmes essentiels pour mieux saisir sa façon si personnelle d’habiter poétiquement le monde. La sensibilité de John Keats a fort heureusement réussi à traverser deux siècles pour parvenir jusqu’à nous, et sa poésie qui ne meurt jamais continue de nous enchanter. Né en 1795 au nord de Londres, John Keats après des études de médecine se consacre pleinement à la poésie. À vingt-deux ans, il publie ses premiers vers. En 1819 paraissent ses célèbres odes. Hélas, la tuberculose l’affaiblit de plus. Il part à Rome, et s’y éteindra en 1821.