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Le Sud-Est du Cameroun, région enclavée et principalement composée de forêts tropicales, a été le théâtre d’une exploitation forcée de la main-d’oeuvre locale organisée par les grandes compagnies et l’État colonial français. Alors que les populations sont envoyées de force à la récolte du caoutchouc, au portage ou encore à la construction de pistes indispensables à l’exploitation des ressources naturelles de la région, les députés et sénateurs discutent longuement en France d’un Code du travail des populations d’outre-mer. En rassemblant des entretiens menés avec des habitants de la région et des extraits des débats parlementaires de l’époque, Marie Voignier prend le pouls de cette histoire aujourd’hui oubliée. Les entretiens, fidèlement retranscrits, rendent compte des évènements tels qu’ils sont transmis au niveau local ; de récits traversés par la mémoire de l’arrivée des Allemands puis des Français, du travail forcé, de la sorcellerie et de l’évangélisation, des maquisards indépendantistes de l’UPC dans les années 1960. En créant les conditions d’existence d’un dialogue impossible entre deux paroles, Marie Voignier rend sa dimension politique à la forme de l’écriture face à l’histoire officielle.