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Il y a deux cents ans, en juillet 1799, un officier de Bonaparte en Égypte faisait une découverte bouleversante. La stèle de granit qu’il venait de mettre au jour près de la ville de Rosette portait un même texte gravé en trois écritures différentes : en grec, en démotique et en hiéroglyphes. Pour la première fois, on disposait d’un outil pour déchiffrer l’écriture égyptienne, que plus personne ne savait lire depuis quatorze siècles ! Une fantastique aventure intellectuelle commençait. En Europe, quelques-uns des plus grands esprits de l’époque interrogeaient la pierre de Rosette, saisie par l’armée anglaise et transportée à Londres, au British Museum. Si le Suédois Johann David Akerblad et l’Anglais Thomas Young lui arrachaient quelques réponses, c’est un Français, Jean-François Champollion, fort de sa connaissance des langues orientales et d’un travail acharné sur toutes les inscriptions disponibles, qui allait parvenir à la solution. Brusquement, tout s’éclairait. L’Égypte ancienne, muette depuis si longtemps, se mettait à parler… Deux spécialistes de l’Égypte se sont associés pour faire revivre chaque étape de cette aventure unique. Dominique Valbelle, qui dirige l’Institut de papyrologie et d’égyptologie de Lille (université Lille III), est la présidente de la Société française d’égyptologie. Robert Solé, écrivain et journaliste d’origine égyptienne, est notamment l’auteur de Tarbouche, de l’Égypte, passion française et des Savants de Bonaparte.