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“La pensée est précisément cet art d’exister contre les faits” écrit Thomas Bernhard, et dans l’œuvre riche et féconde d’Aldo G. Gargani, la figure de Bernhard apparaît comme un point de rupture, un basculement décisif, qui le fera passer d’une écriture philosophique d’une extraordinaire finesse, telle qu’elle s’exprime dans L’étonnement et le hasard (L’éclat, 2025), à un corps à corps avec la littérature elle-même, selon les formes qu’elle prendra dans l’Autriche de la première moitié du XXe siècle. Écrit juste après Regard et destin (Seuil, 1990), où Gargani fait ses adieux à l’Institution philosophique, La phrase infinie de Thomas Bernhard se retourne une dernière fois sur un passé académique, avant de s’en détacher tout à fait et d’atteindre les rives, enfin sereines, d’Une autre histoire (Laterza, 1991), qui inaugure un nouveau genre littéraire dont l’Italie n’a pas pris toute la mesure.
Aldo G. Gargani (1933-2009), l’un des plus attentifs lecteurs de Wittgenstein en Italie, fut professeur à l’Université de Pise et membre des collèges de philosophie les plus prestigieux d’Europe.