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Rectifier l’interprétation de la pensée d’Emile Boutroux est nécessaire. Ce philosophe est mal connu, déformé, considéré à tort comme un pur kantien, comme un épistémologue discontinuiste. C’est avant tout un grand professeur, un métaphysicien et un moraliste, orienté vers l’histoire de la philosophie. Dans la constellation spiritualiste de la fin du dix-neuvième siècle, il joue un rôle clé, car il est la référence philosophique, de même que Victor Cousin a été la référence pour la première moitié de ce siècle. Défenseur de la liberté humaine, Boutroux expose une doctrine de la contingence, garantie par la différence entre les niveaux de la réalité, et exprimée dans le spiritualisme issu de Pascal et de Kant. En outre, c’est à Boutroux qu’on doit l’introduction en philosophie de Jacob Böhme, théosophe allemand contemporain de Descartes, considéré par Hegel comme le père de la philosophie moderne avec Bacon. L’ouverture de Boutroux a peut-être contribué à sa méconnaissance injustifiée. Si l’on accorde une valeur ontologique et épistémologique à la notion de « constellation », alors Boutroux est indispensable à la compréhension du mouvement des idées en France jusqu’en 1920.