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Dans sa lecture de la philosophie arabe classique, al-Jabri privilégie l'approche idéologique qui révélerait mieux sa « dynamique/originalité » ; sinon l'approche cognitive s'avérerait « infructueuse », car se limitant à répéter les théories grecques sans « innovations ». En ce sens, s'explique le souci majeur de concilier la religion avec la philosophie. C'est sous ce rapport qu'Al-Jabri distingue deux « esprits » traversant la pensée philosophique arabe classique : un esprit oriental-illuministe (Ishrâqî), dont la rationalité ira déclinante (Al-Fârâbî, Ibn Sînâ, Ikhwân Al-Safâ, Al-Ghazâlî). En contrepoint, un esprit philosophique andalou-maghrébin, plutôt de tendance rationaliste (Ibn Bâjja, Ibn Tufayl, Ibn Rushd, Ibn Khadûn, al-Shâtibî). Et pour cause, l'Orient arabe se ressentit d'un « héritage ancien », de vocation ésotérique. Outre, un souci de réaliser l'unité politico-sociale de l'Empire abbasside multiethnique, au moyen de la croyance. À contrario, l'auteur fait valoir une « rupture épistémologique » qui interviendra avec les philosophes andalous maghrébins, en vertu de deux facteurs principaux : une homogénéité socio-culturelle (fonds berbère) qui conforta l'unité ; et surtout les effets de la « révolution culturelle », suscitée par l'avènement des Almohades (1147-1269). D'où un retour aux sources des textes « aristotéliciens » et scripturaires fondamentaux, de réputation rationaliste.