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La réflexion de Simone Weil dans La Personne et le Sacré part d'une conception : le sacré, l'essentiel, le profond, habite toute l'humanité. Composé peu avant sa mort prématurée en 1943, cet essai nous offre une réflexion et une critique intenses de la société de masse qui s'était déjà implantée en Europe entre les deux grandes guerres. La pensée de Weil est sous-tendue par une forte critique des processus de déshumanisation et de la perte du caractère sacré de la vie, qui apparaît dès les premières lignes. Au début du XXe siècle, une nouvelle tendance, purement individualiste, s'était imposée, qui concevait l'individu comme un noyau fondamental unique, porteur d'une valeur inestimable. Cette conception, qui avait conduit à circonscrire le sacré dans la sphère de l'individu, avait en même temps conduit à une fermeture du sujet vers l'intérieur, dans son propre centre de valeur. Dans cet enfermement sur soi, sur sa propre sacralité, l'autre tombait dans le néant, condamné à disparaître dans le vide, hors de la sphère du sujet.