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Première synthèse en français sur le sujet, l’ouvrage découle de quarante années d’enquêtes variées relatives à la péninsule Ibérique aux époques romaines. Attentif aux progrès des recherches dans toutes les disciplines concernées et aux évolutions historiographiques, le contenu essaie de se tenir à distance des notions telles que conquête, impérialisme, unité, romanisation, régionalismes, métissage, romanité, identité provinciale, autoreprésentation. Conçue comme la lecture ouverte et indéfinie d’une durée de sept siècles, l’histoire narrée et commentée ici épouse le temps, la chronologie pour mieux dissocier les phases et les périodes, pour mieux souligner la richesse et le polycentrisme de passés péninsulaires toujours renouvelés, pour mieux rendre compte des décalages et des discontinuités. La réflexion est dominée par le souhait d’éclairer ce qu’étaient les provinces et les sociétés provinciales d’un empire qui ne se pensait pas comme un territoire « national » et gouvernait des communautés et des populations qui ne préfigurèrent pas les États européens modernes. Les siècles de l’Antiquité tardive, abordés dans toute leur complexité, colorent de teintes disparates les mutations qui conduisirent à la « fin des provinces » qui ne saurait être confondue avec on ne sait quelle décadence de l’Empire romain.