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Le Parti communiste français a-t-il fait tout ce qu’il fallait pour mettre fin à la guerre franco-algérienne, et pour aider les combattants algériens ? René Dazy répond par la négative. Ce n’est que poussé par la force des choses, que la direction du P.C.F. va glisser vers la reconnaissance du droit à l’indépendance du peuple algérien. Il lui apporte une aide indirecte, au lieu de l’aide matérielle attendue et, dans le même temps, interdit à ses membres toute participation au réseau de soutien au F.L.N. Les liens le rattachant aux Algériens vivant et travaillant en France, sont tranchés. S’il participe amplement aux manifestations civiles, le P.C.F. refuse de s’engager plus loin et de lancer, en direction des appelés du contingent, un appel à l’insubordination. René Dazy nous livre une grille d’explications, s’appuyant sur les faits et les déclarations de la direction du P.C.F. au cours de ces années noires. Il voit, dans ces erreurs, « le premier symptôme d’un retard sur une évolution historique ».