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Benjamin Coriat, économiste (atterré) reconnu, spécialiste des Biens Communs, s'appuie sur les bouleversement de la crise du coronavirus pour proposer de nouvelles orientations en matière de politiques publiques. C'est en cartographiant ces problématiques inédites liées à des réflexions sur l'anthropocène, qu'il propose la métamorphose progressive des services publics en biens communs.
Ce nouveau regard permet la redéfinition d'un risque double (climat, santé publique), qui met en lumière les limites de l'extractivisme mondialisé, mais surtout le besoin d'en revenir aux communs. Il faut plébisciter les institutions permettant de gérer la biodiversité à travers des règles partagées par des communautés, permettant la soutenabilité des écosystèmes naturels, et des sociétés humaines qui y sont installées. De la même façon, la crise sanitaire et les inégalités d'accès aux soins soulignent l'importance de repenser la santé comme un bien commun. De nouvelles politiques publiques sont nécessaires ; non plus axées sur la politique industrielle sectorielle « classique », mais centrée sur des « pôles d'activités » essentiels, pour assurer l'accès universel et égal aux soins. L'actualité montre qu'il faut repenser la gouvernance en la matière : soutenir le rôle du personnel soignant et défendre la voix des patients. En d'autres termes, alors que le XXIème siècle, a vu s'affronter une dualité « capitalisme/socialisme » - aujourd'hui caduque, le XXIème siècle s'annonce comme celui de la dualité entre l'anthropocène et les biens communs. En la matière, l'ouvrage de Benjamin a choisi son camp. Celui d'une société plus respectueuse des ressources naturelles, de la planète, et des communautés humaines qui y résident.