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Le 8 février 1971, Michel Foucault cosignait, avec Jean-Marie Domenach et Pierre Vidal-Naquet, le Manifeste du Groupe d’information sur les prisons (GIP). La première phrase avait des allures d’avertissement : « Nul de nous n’est sûr d’échapper à la prison ». Il s’agissait de rendre visible ce qui se passait derrière les « hauts murs ». Depuis, recherches et travaux historiques se sont déployés, s’interrogeant sur le droit de punir et la généralisation de l’enfermement. La nuit pénitentiaire restitue la naissance d’un modèle carcéral français au XIXe siècle. La pénalité de l’enfermement y apparaît comme la seule solution pour réprimer les auteurs de délits et de crimes, très majoritairement masculins. Tandis que l’opinion publique se désintéresse de la prison, jamais autant de détenus n’ont été comptabilisés en France aujourd’hui, alors que la décroissance pénale est attestée dans les prisons carcérales scandinaves. Avec ce dossier, Parlement[s] analyse tant les pratiques et discours d’une société punitive, que ses cibles, en particulier les mineurs. Il s’invite dans des prisons régionales pour mieux cerner la population qui s’y trouve resserrée. En commentant des périodiques spécialisés comme Détective, des caricatures, des dessins de presse ou la une de journaux populaires, il n’ignore pas, enfin, l’imaginaire qui est colporté sur la nuit pénitentiaire.