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LA NUIT COMME LE JOUR UN OUVRAGE À CONTRE-JOUR QUI DEBUSQUE LES OMBRES ET QUI INONDE DE JOUR LES YEUX DE L’AMOUREUSE
QUATRIEME DE COUVERTURE :
Vers et prose. Un amalgame dans lequel se fondent plusieurs éléments : • • accents du présent fragmenté, décomposé, et retours en arrière dans le passé recomposé ;
• souvenirs liés au village natal de l’auteur, Baie-Saint-Paul, et toiles de fond représentant le fleuve bleu-vert et Saint-Laurent ; • • propos qui témoignent d’une intimité certaine et apartés sur les choses de la vie d’un homme âgé de cinquante-ans… d’écriture. • Sans oublier des regards posés sur le monde dans lequel on vit : réfugié-e-s, atrocités, argent de tous les scandales… Urgence : la Terre se cherche un Président.
L’amour, il va sans dire, occupe une place prédominante. Ou plutôt « la mour l’amort », selon l’expression de l’auteur. Le lyrisme est aussi au rendez-vous. Comment pourrait-on vivre sans lyrisme ?
Extrait :
Tu es chez toi à longueur de journée de moi sur les pointes de ton regard sérieux de ballerine dans ta maison sans rideaux que je suis je dirais même sans trop m’avancer dans mes affaires de cœur que tu fais vivre demain pour que vivent mes mots j’entends tinter tes étoiles naines qui à première vue s’entendent entre elles pour faire du bruit lisse de ciel vertical comme des cataractes muettes c’est beau sans bon sens à perte de vue j’y referais ma vie
Tu défais le lit de ton vol à vue dans tes désirs gourmands tu as toujours su te faire voir pour te faire avoir pendant que je dors à peine du bout du bout des yeux dans ta beauté unie la nuit comme le jour océane pour ne pas rater ton entrée dans l’atmosphère où la terre est bleue comme une orange dit-on nue de tout ton cœur tu donnes au ciel des reflets de vitraux gothiques de rosaces qui prient tandis que ta bouche dit des mots qui n’en sont pas […]