Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
La campagne d’Irak le prouve, Rumsfeld est à deux doigts d’avoir le type d’armée dont il rêve, une force capable de se déplacer rapidement et avec des effets dévastateurs. Ce genre d'outil donne de l’audace à ceux qui l'utilisent, comme le reste du monde l’a noté avec stupéfaction. Il colle parfaitement avec la doctrine Bush de "l’action militaire préemptive" : il s'agit d'intervenir à titre préventif là où l’Amérique perçoit un danger potentiel. Mais la campagne d’Irak a également mis en relief un des paradoxes du nouveau style stratégique américain : on voit bien que si une armée plus petite, plus rapide et plus meurtrière est susceptible de battre très vite des ennemis qui ne peuvent pas ou ne souhaitent pas l’affronter sur le mode traditionnel, les suites de ce genre de conflit "risquent d'être vraiment crades", pour reprendre l'euphémisme de Donald Rumsfeld.