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La nonne et la meuf est un livre où dialoguent deux voix lesbiennes que l'on pourrait qualifier de radicales et/ou mystiques, mais qui à la fin ne le sont peut-être pas/plus tout à fait. Plusieurs échanges et monologues prennent forme avec pour toile de fond un échange principal, tantôt audible, tantôt morcelé et confus, amoureux, lesbien et complice. Les voix de ces deux personnages s'interrogent, se répondent, se multiplient, incarnent d'autres voix venant du monde qui les entoure : bâtiments, espaces, villes, commerçants esseulés, ouvriers du bâtiment, vieux parents, pluie, montagnes, portes s'y réveillent. Y apparaissent les ombres des quelques figures historiques féminines que l'on croit souvent, à tort, opposées les unes aux autres : Thérèse d'Avila, Rosa Luxembourg, Louise Michel, Thérèse de Lisieux, Alexandra Kollontaï... Ces deux voix pourraient avoir ceci en commun qu'elles tentent d'échapper aux tics de langage, aux différents pièges de la radicalité, de la dévotion, de l'effet de groupe, mais aussi à ceux de la solitude et de l'enfermement. Y arrivent-elles ? Syntaxiquement et rythmiquement, ces textes sont construits sur des ruines du vers régulier et rimé et tendent vers quelque chose d'accentuel. Accentuel – non pas par pur plaisir de poursuivre la tradition, mais pour répondre à un besoin de rester fidèle à l'énergie de la langue, lui proposant de nouveaux corps et lieux pour y vivre, peut-être aussi parce que la première langue de l’autrice est le russe.