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On sait la place qu’a tenue la mythologie nord-américaine dans notre imaginaire national. De Chateaubriand à Yves Berger en passant par George Sand, Balzac, Alexandre Dumas, Eugène Sue, Gabriel Ferry, Gustave Aimard, Louis Boussenard, Albert Bonneau, Kléber Haedens, Michel Blanc-Dumont, Louis Pelot, etc., tous ont à un moment ou un autre cédé à la tentation. Il n’est pas, en France et en Europe, un domaine de l’art – littérature, peinture, sculpture, musique, chansons, cinéma, BD, séries télé, etc. – qui n’a pas été imprégné et nourri de cette manne d’Outre-Atlantique. En 1886, Buffalo Bill et son Wild West Show débarquent en Angleterre. Des dizaines de milliers de spectateurs se presseront à ces représentations en live de ce qu’ils connaissaient par les livres. Des anonymes et tous les grands de l’époque : le ministre Glastone, la reine Victoria, le prince et la princesse de Galles, le roi de Grèce, le roi du Danemark, le roi de Saxe, la reine des Belges, le prince héritier d’Autriche-Hongrie... De retour en 1889, mais cette fois en France, en Italie, en Espagne, en Allemagne, le Wild West Show rassemblera des foules gigantesques. À Paris, on se pressera au Champ-de-Mars transformé en campement indien. Le plus grand peintre animalier de tous les temps, Rosa Bonheur, recevra Buffalo Bill dans son château et fera de lui un magnifique portrait à cheval. Frédéric Mistral s’entretiendra longuement, lui la légende du Midi provençal, avec la légende de l’Ouest sauvage... À Rome, Buffalo Bill fut reçu par le pape Léon XIII qui bénira les chefs indiens et les rudes cowboys... John Ford disait : « À partir du moment où l’on est épique – et le western est épique – on ne peut se tromper ». Alors come on boys and girls and listen to my western tales !