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Celui ou celle qui s’intéresse à la musique autrement que pour en recevoir quelque plaisir intermittent et qui, par ailleurs, fait de la philosophie l’essentiel de ses occupations, ne peut manquer d’être surpris par le petit nombre de philosophes contemporains qui se sont intéressés à la musique. Cet « oubli » n’a pas toujours existé : à certaines époques, les philosophes polémiquaient pour ou contre la musique de Rameau, en attachant à cette controverse une portée philosophique majeure. Ils prenaient parti en faveur ou en défaveur de la musique française à l’avantage de la musique italienne, se prononçaient pour ou contre la musique allemande, ou encore préféraient la musique anglaise à la musique continentale, ou inversement. Nous entendons ici poser quelques jalons en vue de redonner toute sa place tant à l’audition qu’à la musique. En partant des textes de Leibniz, Hume, Kant, Hegel, Schopenhauer, Jankélévitch ou Bachelard, mais aussi, sur un mode mineur, de Diderot, Boulez, Xenakis ou Stockhausen, nous répondrons à la question suivante : la musique est-elle une sorte de langage ?