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Depuis la fin du XIXe siècle, la mort des juifs occupe une place importante, plus ou moins visible selon les périodes, sur la toile de fond de nos sociétés. Elle fut désirée et brandie dans le slogan « Mort aux juifs ! » Elle a été mise à exécution sous les ordres nazis. Elle est manipulée par le négationnisme, en divers lieux et à divers usages. La mort des juifs est interrogée par les sciences humaines. Des écrivains et des artistes ont affronté à son sujet la question de la disparition. Elle est parlée sur les divans des analystes. On la raconte, on la commémore, on l’enseigne. Des enjeux multiples se crispent autour d’elle, avivant périodiquement inquiétudes, irritations, tollés, instrumentalisations et mutuels anathèmes. Les textes qui composent ce livre ont pour objet cette mort. Celui qui l’ouvre, le plus récent, a été écrit en 2008. Celui par lequel il se termine, le plus ancien, en 1980. Entre les deux, donc, presque une génération d’écriture, individuelle et collective. Autant le comprendre et l’accepter : il faudra le passage d’une génération encore, au moins, pour que la mort des juifs réalisée au XXe siècle cesse peut-être enfin d’exaspérer le présent et de menacer l’avenir.