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Omschrijving
Lors de la création de la Milice française en janvier 1943, Lyon était le centre nerveux de la Résistance et le demeura jusqu’à l’arrestation de Jean Moulin par les Allemands, cinq mois plus tard. Les états-majors clandestins jugèrent alors plus prudent de s’installer à Paris, mais l’ancienne capitale des Gaules n’en fut pas pour autant préservée du terrorisme : cent soixante-neuf collaborateurs ou présumés tels y ont été assassinés en trois mois, d’octobre à décembre 1943. Près de deux par jour en moyenne. À plusieurs reprises, la radio de Londres donna l’ordre d’abattre les miliciens « comme des chiens », avant même que ceux-ci ne fussent armés et véritablement engagés dans la répression. Pour savoir ce qu’était réellement la Milice, il faut la replacer dans son contexte : celui d’une impitoyable guerre civile, déclenchée par les communistes dès la rupture du pacte germano-soviétique, acceptée par la plupart des mouvements de Résistance et finalement cautionnée par la France libre. Des familles entières de miliciens ont été massacrées, des francs-gardes affreusement mutilés – yeux crevés, oreilles coupées, langue arrachée – selon des méthodes bolcheviques rodées depuis 1917 par les tueurs de la Tchéka et du Guépéou. Jean-Claude Valla a choisi cette ville de Lyon qu’il connaît bien pour tenter de mieux comprendre l’état d’esprit des miliciens dont la mission était de contribuer au maintien de l’ordre dans des circonstances particulièrement difficiles. Engagés dans une guerre de type révolutionnaire sans y avoir été préparés, ils ont souvent été dépassés par les événements. Mais, si quelques-uns ont démérité, la plupart ont accompli dans la dignité et la discipline ce qu’ils croyaient être leur devoir. Photographies à l’appui, Jean-Claude Valla prouve que la Milice était encore capable, trois mois avant la Libération, de réunir plusieurs milliers de personnes pour venir entendre Philippe Henriot au parc de la Tête-d’Or.