En avril 1903, la ville de Kichinev est le théâtre d'un des plus effroyables pogromes qu'ait connus l'Empire de Russie. Deux mois plus tard, l'écrivain et essayiste Vladimir Korolenko (1853-1921) se rend sur les lieux pour tenter de comprendre ce qui s'est passé.
Conscient d'être dans l'incapacité de « reconstituer le tableau dans son intégralité », Vladimir Korolenko choisit de se concentrer sur une maison. C'est ainsi qu'il écrit La Maison n° 13, témoignage en huit courts chapitres sur les marques encore vives des crimes perpétrés. Le texte ne paraîtra en russe que deux ans plus tard, sous la forme d'une petite brochure éditée à Kharkov.
Cette première traduction française s'accompagne d'un rappel historique et d'une courte bibliographie.
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