Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
La maison approchée ici existe toujours. Elle a hanté l’enfance de l’auteur, été après été. Il s’y rend encore, aux premiers jours de juillet. On n’entre pas pourtant, avec ce texte, à l’intérieur des murs. Ni récit habité par des personnages, ni inventaire davantage d’une nostalgie, ces pages contournent la mémoire d’un objet propice à la conscience du regard. Deux « je » s’y relaient dans l’investigation rôdeuse d’un espace décrit et médité alternativement : un je qui voit est ainsi assiégé par un je qui discourt ; l’un et l’autre édifient, à tour de rôle, des significations possibles pour habiter encore par l’écriture le lieu toujours ouvert de l’enfance lointaine, comme étant le plus apte à aiguiser un regard intérieur sur la racine du désir poétique. Fait récit en ce sens, dans La maison assiégée, l’apprentissage de ce regard chasseur, au-delà des apparences particulières, d’un lieu porteur de résonances plus générales, habitable peut-être par quiconque nourrit, en sa mémoire, l’imagerie active des lieux premiers.