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Quand s'ouvre La lucarne, on est à Paris en octobre 1938, et Édouard Gallois, le personnage principal du roman (on aurait du mal à dire "héros"), est au chômage depuis plus d'un an. Empli de mélancolie, "tout angoissé d'humble peine quotidienne, tout serré de malchance", il parcourt régulièrement Paris, depuis le quartier de Ménilmontant, où il habite, jusqu'à Boulogne-Billancourt. Là, il y a Renault, ce bastion de la contestation ouvrière, à la pointe des luttes, qui bouge encore et fait peur, alors que le Front populaire porteur de tant d'espérances agonise. Au mois de novembre, 4000 ouvriers vont occuper l'usine, que le gouvernement fera évacuer de nuit avec un énorme déploiement de forces de police. Mais ces luttes, Édouard n'en est pas partie prenante. À la sortie de la mythique usine, il se fait de temps en temps camelot et déballe ses cravates ou ses maillots de corps pour gagner quelques billets et parer aux remontrances de plus en plus vives de sa femme. Par une triste ironie du sort, l'ancien comptable marginalisé est exclu, aussi, de ce monde ouvrier et de ses combats. Il ne peut que tenter de survivre, dans une époque où être sans emploi produit de la honte, où le travail représente encore une valeur essentielle. Et de belles pages de ce livre en témoignent. S.D. et H.D.