Après Julien Gracq et La Littérature à l’estomac, André Schiffrin et L’Édition sans éditeur, Mathieu Terence porte la plume dans la plaie. Dénonçant la machinerie industrielle et commerciale qui asphyxie
toujours plus le livre, il appelle à la résurrection de l’écrit. Drôle et parfois féroce, clinique et toujours vrai, voici enfin le pamphlet de révolte qui, contre l’agonie, convoque la vie.
Auteur d’une oeuvre forte, partagée entre le roman, la poésie et l’essai, Mathieu Terence publie, en contrepoint de ce libelle, le recueil Le Livre libre qui confirme sa place singulière dans le paysage littéraire.