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Comme en 1870, lorsque survient la Première Guerre mondiale, la Légion est appelée à combattre en Europe. Sans attendre, dès la mobilisation, des dizaines de milliers de volontaires étrangers vivant en France ou accourant de leurs lointains pays se précipitent vers les bureaux d'enrôlement. C'est le cas en particulier de la colonie américaine de Paris et de ses compatriotes restés aux États-Unis qui n'hésitent pas à outrepasser la neutralité bienveillante de leur pays à l'égard de la France. Parmi tous ces étrangers "devenus Français par le sang versé", que de grands noms des arts et des lettres, du monde sportif... Que de fils de grandes familles répondant à l'appel de la liberté ! Entre tous, ils formeront la cohorte somptueuse des unités mises sur pied par la Légion, puis, le 11 novembre 1915, quand naîtra le prestigieux Régiment de marche de la Légion étrangère, ils en seront les premiers combattants. Mais la Légion, ce n'est pas seulement le front de France, c'est aussi les théâtres extérieurs et la défense de l'Empire. Un de ses bataillons se distingue aux Dardanelles, puis dans les Balkans au sein de l'armée d'Orient ; deux autres protègent le Tonkin où, à la faveur des événements, pirates et seigneurs chinois de la guerre espèrent augmenter fructueusement leurs coupables activités. Enfin, il y a le Maroc où l'Allemagne entretient une dissidence farouche. Avec ses soldats d'origine germanique, la Légion constituera "la plus chère troupe, l'ultime réserve" du maréchal Lyautey durant tout le conflit.