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La Première Guerre mondiale est souvent présentée comme un moment de rupture dans l'histoire de la langue française. Est-ce le moment où le français serait véritablement entré dans la modernité? On évoque le recul décisif des dialectes au profit du français, après l'expérience commune du front, le développement de l'argot, des vocabulaires techniques, l'apparition de nombreux néologismes qui ont marqué les contemporains et sont parfois entrés dans les dictionnaires... Qu'en est-il exactement ? Cet ouvrage explore ce laboratoire de mots, de textes et de discours qu'a constitué le conflit. Il mesure les enjeux d'une mobilisation culturelle, revient sur certaines représentations pour les confronter aux usages, et ouvre l'analyse à la comparaison avec d'autres pays comme l'Allemagne, le Royaume-Uni ou l'Espagne. Grâce à une collaboration fructueuse entre historiens, linguistes et littéraires, et en exploitant systématiquement de nouvelles ressources numérisées, parmi lesquelles des correspondances de "poilus ordinaires" avec leurs familles, il scrute les transformations à l'oeuvre et montre comment la guerre fut aussi une expérience de langage. C'est une "langue sous le feu" qu'on découvre, saisie par l'urgence, les impératifs de communication, mais aussi empreinte de la difficulté à dire un réel qui la dépasse.