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Vers la fin des années 1950, un petit pays de l'Est est envahi par une puissance étrangère. Andreas, un étudiant qui vit dans la capitale, doit s'exiler ; il trouve refuge en Italie, après un voyage riche en péripéties. Pour ce jeune homme devenu orphelin de sa langue maternelle, c'est le début d'une véritable métamorphose. A l'instar de Wilhelm Meister, le héros de Goethe, il fait l'apprentissage de la vie et de l'amour à travers l'univers du théâtre. Avec l'aide de figures tutélaires féminines, il découvre peu à peu un monde nouveau et suit des cours d'art dramatique, mais doit déjouer les pièges des mensonges et des faux-semblants. Sa quête d'authenticité est jalonnée par la lecture d'un manuscrit où l'on reconnaît le philosophe Carlo Michelstaedter, dont l'histoire constitue ici un véritable roman dans le roman, et par sa rencontre avec le vieux Gerson, sosie de son père, menteur invétéré, mais riche de son expérience vécue. Ecrit dans une prose légère et tendre, traversé par les grandes interrogations de la culture juive, La Langue perdue oscille constamment entre l'ombre et la lumière, entre la tentation du désespoir et la "religion de l'Autre". «Né à Budapest en 1937, Giorgio Pressburger vit en Italie depuis 1956. Réalisateur d'émissions radiophoniques, metteur en scène de théâtre et d'opéra, il est l'auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles. Ses livres ont été couronnés par de nombreux prix : prix Viareggio pour La Neige et la Faute (Actes Sud, 2002), prix Elsa Morante pour L'Horloge de Munich (Actes Sud, 2005).»