Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
François de Crécy nous le prouve ici avec une érudition tendre et magistrale à la fois, aux allures de confidences : le vrai Vénitien, le véritable amoureux de la Sérénissime, est d'abord l'homme qui chérit la lagune de Venise, qui a compris que tout partait de là, que tout s'éclairait là, que tout se justifiait là, que Venise n'aurait jamais existé, la puissance de Venise, l'indépendance de Venise, la peinture de Venise, la lumière de Venise, la musique de Venise, bref le génie de Venise, sans le miracle de ce croissant lagunaire de 80 kilomètres de long, et de quelques kilomètres de large en moyenne, fait d'eau douce et d'eau salée, cet écosystème unique au monde, où la terre affleure si souvent en une myriade de petites îles parfois inondées quand sévit l'acqua alta. François de Crécy est le guide incomparable, il retient son souffle, il écrit juste comme s'il avait peur de déranger les fantômes qui hantent San Lazzaro degli Armeni, San Clemente ou les îles aujourd'hui disparues d'Ammiana ou de Costanziaca, ou qu'il redoutait que ne s'envolent les aigrettes au dessus des jardins potagers de Sant'Erasmo. Autant dire qu'on l'accompagne, d'une page à l'autre, d'une île à l'autre, des plus peuplées (La Giudecca, le Lido) aux plus désertes (San Secondo, Sant'Andrea) avec une infinie reconnaissance. On éprouve un peu le sentiment de mériter Venise et d'en devenir, à sa suite, un citoyen, de coeur et d'intelligence. Frédéric Vitoux, de l'Académie française Gentilhomme bourguignon, François de Crécy est un spécialiste reconnu de Venise à laquelle il a consacré plusieurs ouvrages, parmi lesquels Venezianamente, préfacé par Jean d'Ormesson, aux éditions du Rocher en 2005