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Toute arme trouve sa parade. Encore faut-il, pour y parvenir, abandonner le stade de l'indignation, peu propice à de telles découvertes, pour celui de l'acceptation. La surestimation, à leur début, des effets destructeurs des armes est l'une des lois les plus constantes de l'histoire militaire. Entre les deux premières guerres mondiales, on affolait les populations en pronostiquant l'incendie des plus grandes capitales par des bombes minuscules lâchées d'un seul avion. L'expérience a montré que des villes beaucoup moins importantes exigeaient une expédition d'un millier de bombardiers. L'armement nucléaire n'échappera pas à la loi. Les engins de 50 à 100 mégatonnes ne seront pas de trop pour les destructions attendues aujourd'hui de puissances cent fois moindres. Les réalisations soviétiques dans le domaine de l'explosion haute des grosses charges et de leurs moyens de « livraison » retirent à l'Occident ses chances de prendre la tête s'il se limite au développement des armes. Par contre, il lui suffirait de s'orienter dans la recherche des parades pour y appliquer une capacité de production industrielle et surtout agricole qui lui donnerait une avance énorme sur l'adversaire. Porté sur ce plan, le progrès des parades pourrait précéder celui des armes. La dissuasion ne serait plus alors demandée à une menace de suicide commun, mais à la disparité dans l'effet des armes de destruction massive dont l'un des adversaires seul pourrait se protéger. C'est l'étude de ce double développement des armes et des parades qui fait l'objet de ce livre.