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Cet ouvrage n’est nullement une autobiographie, contrairement au précédent livre de l’auteur Dix ans et vingt jours.
C’est une réflexion de fond, menée en philosophe humaniste sur les deux guerres mondiales vécues par Karl Doenitz et sur sa très brève expérience de chef de l’État : le second Grand-Amiral du IIIe Reich fut en effet désigné comme successeur, donc à la fois Président du Reich et Führer du NSDAP, par Adolf Hitler, le dimanche 29 avril 1945, la veille de son suicide.
Ses réflexions nous font comprendre à quel point a été délibérément trompé l’opinion publique après 1945. Tout naturellement, Doenitz aborde très vite son rôle de chef de l’arme sous-marine (U-Boote Waffe) du IIIe Reich.
Les sous-mariniers avaient traîné durant l’entre-deux-guerres une réputation de réprouvés. Doenitz fit du parent pauvre l’arme majeure de la Marine.
Successeur d’Adolf Hitler, il tire les conséquences de la défaite en apportant un témoignage capital. Un livre définitif, honnête sans reniement pour comprendre l’état d’esprit des grands chefs militaires allemands dans la guerre.