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La détention de la politicienne franco-colombienne Ingrid Bétancourt par la guérilla des FARC avait un court moment braqué les feux de l'actualité sur la Colombie. Cependant, cet intérêt médiatique n'a guère suscité que des visions simplistes de ce pays et de la principale organisation armée en lutte contre l'oligarchie terrienne et l'empire américain. Longtemps dirigé par le Parti communiste, ce mouvement, qui puise ses racines dans les luttes agraires et ouvrières du siècle passé, a remporté divers succès militaires au tournant des années 2000, en partie grâce aux taxes prélevées par lui sur l'industrie de la cocaïne. Mais, après de sévères revers dûs à une répression barbare pilotée par les États-Unis, et aussi à la pérennisation d'une classe moyenne dans les villes, il ne semble n'avoir plus aujourd'hui d'autre stratégie que la survie de son État forestier. Cependant, la guérilla contrôle toujours une partie notable du territoire colombien, grâce aux milliers de recrues qui lui restent, pas toujours volontaires il est vrai. Évitant également l'hagiographie et le dénigrement mensonger, Michel Gandilhon place son récit dans le temps long de l'édification agitée de l'État colombien et de la difficile construction d'un mouvement ouvrier.