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Deux organisations puissantes du "milieu" luttent pour le pouvoir. L'une est dirigée par un certain Vollard, partisan des méthodes traditionnelles de travail ; l'autre par Maxence, qui, lui, se veut moderne et sait aussi profiter de son charme auprès des femmes pour parvenir à ses fins. Dans ce combat sans merci, tous les coups sont permis, même la collaboration avec la police. C'est à l'instigation de la famille Vollard que Tourmakoff, chef de la police, fait emprisonner Maxence et Fauche. Celui-ci est un voleur indépendant, un "pur", un incorruptible, qui restera fidèle à ses principes et défendra son identité jusqu'à la mort. Au contraire Maxence, face aux "mécanismes absurdes du pouvoir", personnifiés par le chef de la police - mais est-ce bien la police ? -, fait une admirable volte-face et sauve sa vie au prix de la perte de son identité. Finalement Tourmakoff profitera de la rivalité des "clans" et de la perte d'intégrité de l'être humain. Mais n'est-il pas lui-même à l'origine de tout ? N'est-ce pas lui qui actionne le mécanisme de cette "grande roue" ? Václav Havel nous entraîne dans un monde où l'on ne vit que de "combines", où toutes les valeurs humaines sont bafouées : le seul salut de l'homme, c'est la trahison des autres et de soi-même. Il réussit néanmoins à nous faire rire, mais rions-nous encore en sortant du théâtre ?