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L'exposition La Grande Parade. Portrait de l'artiste en clown regroupe près de deux cents oeuvres - peintures, sculptures, dessins, films vidéo, installations - couvrant plus de deux siècles, depuis Watteau et Chardin jusqu'à Boltanski et Cindy Sherman, en passant par Tiepolo, Goya, Daumier, Courbet, Seurat, Ensor, Rouault, Léger, Klee, Chagall, Picasso, Nauman, Rondinone, Sorin. Le catalogue et l'exposition portent sur les représentations que les artistes ont données d'eux-mêmes, à partir d'une certaine époque, à travers la figure du clown - qui témoignent de l'évolution de leur statut au sein de la société. Aux alentours de 1780 en effet, l'image que l'artiste se fait de lui-même - et que la société lui renvoie - change lentement mais irrésistiblement. Il cesse d'être considéré et de se croire l'égal des Grands de ce monde pour se percevoir et se projeter au contraire comme un marginal, un déclassé et, par suite, métaphoriquement, comme un bouffon ou un pitre. D'où son intérêt nouveau pour le cirque qui, comme divertissement populaire, commence à se développer précisément à cette époque. Parallèlement, aux autoportraits d'apparat solennels de l'âge classique se substituent souvent des autoportraits "ironiques" où les artistes donnent de leurs traits une image grimaçante ou caricaturale.