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Comme en d'autres de ses pièces, mais en des termes différents, c'est de nouveau le problème de l'intellectuel que Max Frisch pose dans La Grande Muraille. À une époque où l'humanité, capable de faire sauter la planète, est placée devant le choix définitif, l'intellectuel entreprend d'affronter le despote. Osera-t-il prendre la parole et, s'il parle, sera-t-il entendu ? Le despote est ici l'empereur de Chine Wang-Ti, qui fit construire la Grande Muraille. L'action se passe donc quelques siècles avant notre ère. Mais elle se passe en même temps aujourd'hui. Et l'on y voit paraître Brutus aussi bien que Christophe Colomb, Cléopâtre aussi bien que Napoléon... Si le rôle essentiel du dramaturge, comme l'affirme Ibsen, est de poser des questions, Max Frisch l'assume ici pleinement. Il le fait avec gravité ; il le fait aussi avec cette imperturbable fantaisie qui mêle au pessimisme l'humour et la franche gaieté.