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L’Occident s’effondre. Il ne s’est pas effondré en un jour. Il ne s’est pas effondré comme la muraille de Jéricho au son des trompettes. Il ne s’est pas effondré par la force, sous les coups d’épée de hordes barbares mettant le continent à feu et à sang comme au temps lointain de la chute de l’Empire romain. Il ne s’est pas effondré envahi par « un antimonde vêtu de guenilles qui vient frapper en personne aux portes de l’abondance » comme l’a écrit Jean Raspail dans son livre Le Camp des Saints. Même pas, rien de glorieux ni d’effroyable. L’Occident s’écroule lentement dans l’indifférence générale. Par renoncement. Par démission intellectuelle. Par fatigue, à coups de wesh, de j’ai le sum et de j’ai la flemme. Un effondrement lent, méthodique. La décomposition est venue de l’intérieur. Une lente fermentation de la corruption, de l’incompétence élevée au rang de méthode, de gabegies justifiées par des slogans creux, de la mauvaise distribution des richesses maquillée en progrès. Le clientélisme s’est déguisé en gouvernance. La lente altération avant la disparition de la civilisation. La médiocrité en pragmatisme. La lâcheté en prudence. Et pendant que tout cela avançait, personne n’a résisté, ou si peu... Certains ont parlé, écrit, alerté, mis en garde. Ils ont montré les fissures, désigné les éléments corrompus, expliqué que l’abandon du savoir, de l’effort, de la transmission, conduisait toujours au même endroit... le néant.