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La Grande Crise Après une revue critique des grilles de lecture de la crise, James K. Galbraith montre comment des gouvernements de tous bords ont aggravé la crise en optant pour la baisse des coûts salariaux et des dépenses publiques. Mais les keynésiens de gauche se trompent s’ils espèrent restaurer l’emploi par une relance publique de la demande. Certes, il faut rejeter les politiques d’austérité, mais on ne peut plus compter sur le retour d’une forte croissance. Le coût de l’énergie et l’urgence écologique imposeront une limite à l’expansion. Il faut donc penser une sortie de crise vers un régime de faible croissance, en trouvant le moyen d’assurer une activité et un revenu pour tous. Dans ce nouveau régime, il faudra notamment relever le salaire minimum, renforcer la protection sociale, remplacer la finance privée par un service public bancaire. James K. Galbraith Professeur à l’université du Texas, économiste de renommée internationale, il est l’une des figures incarnant l’économie hétérodoxe, dans la lignée de son père, John K. Galbraith. Il est notamment l'auteur de L’État prédateur (Seuil, « Économie Humaine », 2009). Traduit de l’anglais (États-Unis) par Françoise et Paul Chemla