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Deux poètes se réunissent autour des photogrpahies de l’un, des poèmes naissent, un livre naît, qui se prolonge au-delà des photographies. Laissons les auteurs raconter leur livre à quatre mains : Isabelle Lévesque : «Nous n’avions aucune intention préalable en nous livrant à cette correspondance assidue qui nous a occupés une année. Trois livrets par saison, nous l’avions décidé pour que chaque saison de cette année soit nôtre. Puis, saisis par la multiplicité des instants captés, nous avons voulu et entamé « une marge » (ainsi nommée au début : trois photographies par saison nous semblaient peu, nous voulions plus). Je suis allée naturellement vers les fleur — fleurir annonce écrire, avant d’élargir le spectre des perceptions. Pierre, rapide, me renvoyait les six exemplaires manuscrits de chaque livret dès qu’un poème était écrit. Notre enthousiasme portait ses fruits. Nous avons décidé de voyager léger. Les brins d’herbe, le pont, les pétales, la barbe des épis, la craie, tout ce qui ici, aux Andelys, forme qui je suis, Pierre l’a retenu entre ses doigts poètes – pas laissé filer. Enfin Pierre m’a ouvert le livre et invitée à y écrire à mon tour.»
Pierre Dhainaut : «Nous commencions à correspondre, Isabelle à chacune de ses lettres ajoutait une photographie, quand ce n’était pas plusieurs, qu’elle avait prises au cours de ses promenades à toute heure du jour, toute l’année : souvent, sur leur verso, elle inscrivait quelques mots, l’esquisse d’un vers. En ces photographies, je ne retrouvais pas seulement les fleurs, par exemple, que célèbrent ses poèmes, je découvrais sa façon si mouvante de regarder, d’aller vers le monde, qui est aussi sa façon d’écrire. Comment aurais-je pu la remercier de ses envois ? (...) Être attentifs à ce que l’autre nous propose, être disponibles aux surprises et demeurer fidèles à nous-mêmes, cela n’est permis que si entre les deux protagonistes des affinités existent, qui ne demandent qu’à s’approfondir : ils n’effacent pas leurs différences, ils font œuvre d’alliance.»