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«Des restes de tas de bois disparaissaient sous les ronces en arrière du logis. à travers les haies démesurées, les lianes sauvages de la vigne dégénérée grimpaient à l’assaut de pêchers délabrés et noircis. Des robiniers et des pousses de frêne envahissaient l’espace dans lequel on devinait encore quelques ceps malades. – c’est pas possible ! c’est pas Dieu possible ! répéta Jean dans une fureur mal contenue car il savait trop bien le reste de l’histoire. Les fils avaient été tués dès le début de la guerre. Le père s’était pendu. La mère s’était jetée dans le puits. La fille était devenue folle et avait disparu. » Jean, lui, en est revenu. Le train l’a laissé en gare de Saint-Georges. Il a retrouvé Génie qui l’attendait depuis cinq ans. La vie va recommencer, c’est sûr. Mais avant, il y a encore un bout de chemin à faire et un compte à régler. Avec La Gloire du Capitaine, Jean-Louis Bellaton nous emmène à nouveau sur les chemins du Beaujolais alors que la Première Guerre mondiale s’achève et que son héros se confronte une dernière fois aux fantômes du passé.