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Il est indiscutablement admis, pour le commun des mortels, que le nom "Israël" désigne la nation juive, et, plus précisément, qu’Israël est le pays des Juifs, l’État hébreu établi au Proche-Orient depuis la déclaration d’indépendance de 1948, proclamée par David Ben Gourion. Il faut d’emblée affirmer que cette conception est non seulement erronée, mais aussi catastrophique. Ce n’est pas parce que tout le monde répète une chose que cette chose est vraie. L’erreur, c’est le propre de tout ce qui ne correspond pas à la réalité. Pourquoi le commun des mortels ne voit-il pas l’erreur ? Parce que pour lui, seules les réalités visibles comptent. Il ignore les réalités les plus importantes : celles qui sont invisibles. Si donc le sens erroné que le monde moderne – relativiste – conçoit du nom "Israël" est catastrophique, c’est pour un motif strictement mystique et religieux. Car "Israël" n’est pas le peuple juif, mais le peuple élu – Verus Israël – c'est-à-dire le peuple qui croit en l’unique vérité spirituelle à laquelle adhère la seule vraie foi incarnée dans la seule vraie religion. Ce que le monde aveugle n’a pas compris – car il ne veut pas comprendre, c’est que l’ancien Israël, dont le fondement était exclusivement religieux, n’a pas de lien avec l’Israël moderne qui en est la négation même. Le judaïsme talmudique et kabbalistique n’est pas le judaïsme biblique. Et les répercussions de cette persistance négationniste – sioniste – sont d’ordres politique, géopolitique, social et culturel, économique, religieux bien sûr ; et au final, eschatologique. Voilà donc cette universelle erreur, quant à l’idée que le monde se fait d’Israël : dans les esprits, la notion de judéité a supplanté celle de peuple élu. Car si le Juif peut devenir un élu de Dieu par conversion à la seule vraie foi, et donc par abandon de sa judéité, sa judéité ne fait pas de lui un élu de Dieu, mais un réprouvé. Et cette erreur est aggravante pour la grande majorité des Chrétiens devenus, à ce sujet, complètement aveugles, et pour cause : ils adhèrent à une doctrine empoisonnée par des empoisonneurs. Ce premier tome de LA GLOIRE D’ISRAËL s’adresse prioritairement à tous ceux qui, tout en se revendiquant de la foi catholique, sont exposés à un danger mortel : sans le savoir, ils abandonnent la vraie foi, aveuglés qu’ils sont par une fausse théologie sciemment enseignée depuis Vatican II. Ils professent en effet que la Synagogue et l’Église catholique adorent le même Dieu et reconnaissent ensemble les mêmes saintes Écritures, ce qui est absolument faux. Ils doivent donc, s’ils veulent sauver leurs âmes, impérativement renouer avec la vraie doctrine.
La gloire d’Israël, c’est l’éternité du Christ-Roi.