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Plus la carrière d'un grand créateur est longue, plus chacune des périodes envisagées est sujette à des appréciations diverses. Ainsi, la dernière partie de l'oeuvre cinématographique de Marcel Pagnol, celle qui va de 1945 à 1954, est-elle souvent décriée par les critiques et les historiens.
Alors même que «Manon des sources» a de tous temps eu des inconditionnels, ce film n'est toujours pas reconnu comme un indéniable chef-d'oeuvre. Et les admirateurs les plus fervents du cinéaste, ceux qui placent très haut «Angèle» ou «La Femme du boulanger», continuent de renâcler devant Naïs ou «La Belle Meunière», qu'il faudra bien pourtant finir par réévaluer.
Alain Ferrari s'emploie à rectifier dans ce livre les idées reçues qui brouillent l'image du cinéaste : on a sans cesse reproché à Pagnol de faire du "théâtre filmé", et il a beaucoup souffert de la condescendance de certains collègues, alors que d'autres, à l'instar de Jean Renoir ou de François Truffaut, le tenaient pour le plus moderne d'entre eux.
Un entretien exclusif avec Jacqueline Pagnol constitue le centre de cet ouvrage. Après bien des années de discrétion, d'effacement, elle rompt le silence qu'elle s'était imposé. Elle y parle de son mari autant que du cinéaste qui la dirigea à plusieurs reprises. Si elle confirme certaines légendes, elle en infirme d'autres, tout aussi solidement ancrées. Enfin, elle offre à ce recueil un scénario inédit resté inachevé, que Pagnol lui destinait, «Tombola».
Ce portrait insolite et rare est complété par un texte de Jean Matthyssens, ancien délégué général de la SACD, notamment lorsque Marcel Pagnol en fut le président, et par une biofilmographie exhaustive commentée.