Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Ce recueil de 150 textes, illustrant Les Gauches françaises de Jacques Julliard, commence symboliquement en 1762 avec la publication du Contrat social, qui est, parmi d'autres, une des dates de naissance possibles de la gauche française. Il s'achève en 2012 avec le grand discours de candidature de François Hollande. Il réunit à la fois des textes incontournables comme le "programme de Belleville" de Gambetta, J'accuse, de Zola, le discours sur l'abolition de la peine de mort par Robert Badinter, mais aussi une affiche électorale de 1848 écrite par Victor Hugo, les mémoires de Charlotte Robespierre, le journal d'un déporté politique sous NapoléonIII, la condition ouvrière décrite par Simone Weil, l'expérience du peuple au théâtre selon Jean Vilar, le manifeste des 121 pendant la guerre d'Algérie, la révolte selon Camus, deux discours de Mitterrand, etc. C'est un corpus multiforme qui a pour but de croiser à la fois la perspective théorique, militante, philosophique, artistique. Mais pour divergents qu'ils sont, ces textes expriment cette singularité française : une gauche profondément divisée, traversée par la zizanie, parfois la guerre civile, accompagnée d'une incoercible aspiration à l'unité.