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Des œuvres d’art sont gravées au plus profond de nos mémoires. Dans celle d’Isabelle Cousteil, elles ont construit son musée imaginaire. En s’aventurant dans sa galerie des songes, elle franchit allégrement la ligne rouge de la folie romanesque : elle affirment que les œuvres communiquent... Vingt scènes vont se jouer devant nous. Les portraits dialoguent, se téléphonent, s’écrivent des lettres, des poèmes, des textos, s’envoient des suppliques, des billets d’amour, des requêtes.... Isabelle Cousteil dévoile l’amour du Violoncelliste de Modigliani pour le Violon d’Ingres de Man Ray. Elle entend la chatte égyptienne Bastet tancer vertement Jean de la Fontaine. Elle découvre la supplique de François 1er à la Reine de Portugal. Elle surprend une discussion de voyous fraternels entre Monna Lisa et l’Ange de Reims, pendant que dans les profondeurs du Louvre une bande d’Eclopés rédigent une pétition à l’adresse de leur conservateur. Elle capte une aigre altercation post mortem entre le Duc et la Duchesse de Berry. dans la catédrale de Bourges. La souffrance de Camille Claudel fait écho à celle d’Adèle Hugo. Et dans un jardin de Monet, une belle mélancolique lui confie son seul espoir... Une variété de tons, de styles et de genres laissera longtemps à l’esprit ces échanges amusants, émouvants, toujours surprenants. Les portraits murmurent. Il faut les écouter avec les yeux pour mieux entendre avec le cœur. Les pinceaux de Lupi qui illustrent les dialogues font œuvre de faussaire. Ils re-visitent à leur manière les interlocuteurs d’Isabelle Cousteil, mais nous les reconnaissons tous sans hésitation.