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"Julius était allé jusqu'à la voiture, les aiguilles de pins craquaient sous ses pieds, l'odeur délicate de la mer et des pins se mêlaient. Il s'était approché de Francesca qui était allongée sur le sable, elle avait fermé les yeux. Il avait regardé son visage, le petit front bombé, les sourcils si bien dessinés, la bouche épaisse, charnue, presque noire, brillante, et il l'avait embrassée. Francesca n'avait pas bougé. Ses lèvres étaient restées closes. Julius avait alors léché doucement son visage, les paupières, les ailes du nez, le cou. Il sentait le sel sous la langue. Francesca n'avait plus pensé à rien, ni à Marie, sa soeur, ni à Pierre, qu'ils trahissaient ensemble. Tout avait commencé là." En Corse, dans une société qui vit repliée sur elle-même, la violence des sentiments fait écho à la violence politique. Au coeur de cette tragédie moderne, secrets de famille, jalousies, meurtres, deuils sont commentés par le choeur des femmes. Dans la lumière du désert des Agriates, la fuite des amants prend alors la figure du destin.