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Notre gastronomie est née à la fin du XVIIIe siècle. Quelques décennies plus tard, elle avait conquis le monde. Grâce à l'invention du restaurant à l'automne 1765, puis à son formidable essor à la Révolution et au XIXe siècle, plus personne n'ignore désormais que le Français aime manger, qu'il mange bien et qu'il sait en parler. Nous le devons à Mathurin Roze de Chantoiseau, le premier restaurateur de l'histoire, mais aussi à Grimod de La Reynière, premier grand critique gastronomique, à Antoine Carême, premier cuisinier vedette, à Brillat-Savarin, premier intellectuel de la table, et à Escoffier, qui propulsa la cuisine française dans la modernité. Nous le devons encore à la sauce poulette, qui permit aux restaurateurs de s'imposer définitivement face aux traiteurs et aux aubergistes, et nous le devons aux centaines de milliers de clients que les cuisiniers durent ensuite apprendre à séduire quotidiennement. C'est ce moment historique de notre culture que raconte Antoine de Baecque, le moment où la cuisine est devenue un trait spécifique de l'identité française.