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La Restauration est l'une des périodes de l'histoire de France qui a fait le plus l'objet de travaux et de recherches. Cette historiographie demeure essentiellement politique ; elle est le lieu de batailles féroces d'interprétations qui, jusqu'à nos jours, ne se départissent guère de la clef livrée dès les années 1830 par le premier historien de la période, Jean-Baptiste Capefigue : "On ne pourra bien saisir le caractère de ce mouvement qu'en suivant le fil de la grande intrigue qui, depuis le 13 juillet 1789, a remué la France et l'Europe ; car, chose étonnante, dans toutes les phases de sa fortune, la maison des Bourbons est demeurée avec ses grandeurs, ses préjugés et ses chimères !" Avec Francis Démier, la focale se déplace : la Restauration n'est plus seulement la "mise au tombeau" de la monarchie narrée par Chateaubriand, du fait de "l'impossible retour du passé". Elle est tout autant l'ouverture à l'avenir d'une France économiquement industrieuse et bientôt industrielle, qui se lance dans la modernisation et dont Balzac a superbement dressé la physiologie. Joseph Lainé, député de la Gironde, déclarait devant la Chambre, le 6 mai 1820, dans une formule lapidaire qui sert de trame à cet ouvrage : "Les intérêts matériels sont devenus prépondérants".