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Publié en 1892, «La Foi qui guérit» est l'un des derniers textes du célèbre neurologue Jean-Martin Charcot (1825-1893). Souvent présenté comme son « testament philosophique », cette publication interroge la relation étroite entre le corps et l'esprit, et attribue les guérisons réputées miraculeuses à une force curative commune à chaque individu. En s'appuyant sur sa propre conception de l'hystérie, le maître de la Salpêtrière place sa réflexion sous l'angle de la suggestion et de l'autosuggestion, deux objets d'étude qui, avec l'hypnose, suscitent toujours autant de fascination que de controverses. Sur le terrain clinique et historique, Charcot procède à une rare tentative de naturalisation du miracle au moment où, justement, une foule de malades se pressent à Lourdes dans l'espoir d'y être guérie. Maître reconnu de Freud, Charcot esquisse avec ce texte une réorientation théorique qui annonce la toute proche révolution psychanalytique.
Quelques mois après la publication de «La Foi qui guérit», c'est un Charcot fatigué qui s'éteint. Son élève, le docteur Georges Gilles de la Tourette (1857-1904) lui rend alors un vibrant hommage dans une courte biographie sobrement intitulée «Jean-Martin Charcot». L'élève se positionne en véritable dépositaire de l'héritage du maître. L'auteur érige Charcot en figure de légende.